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Programme Symphonique « Danses »

2017/2018 second semestre
Orchestre Symphonique Étudiant de Toulouse © Coline Serier
Pour ce programme exceptionnel, et cette grande première à la Halle aux Grains, l'orchestre symphonique toujours sous la direction de Valerio Civano entreprend un florilège de danses, de tous styles et toutes époques. Avec un effectif élargi, et une énergie constante, ne manquez pas cette soirée qui s'annonce grandiose !

  • Dmitri Chostakovitch – Danse n°1 (Suite pour orchestre de variété n°1, op.50 b)

Aux frontières de la musique populaire et de la musique dite « classique », Chostakovitch prend dans sa Suite pour orchestre de variété n°1 le parti d’une musique légère, pleine d’humour, revisitant avec espièglerie plusieurs mouvements de danse et les caractères stéréotypés qu’on a pu leur attribuer.
 
  • Béla Bartók – Danses roumaines Sz.68

Entre le XIX° et le XX° siècle, les compositeurs d’Europe de l’Est redécouvrent le folklore traditionnel de leurs pays. Bartok en est probablement l’exemple le plus marquant : il affirme que les premiers thèmes qu’il écrit dans ses Danses Roumaines lui ont été joués par des violonistes tziganes.
 
  • Maurice Ravel – Pavane pour une infante défunte

Ravel orchestre en 1910 la Pavane composée plus de dix ans plus tôt pour piano seul. Comme de nombreux compositeurs de son époque, Ravel se tourne vers le passé et propose cette danse de cour du XVI° siècle, lente, et souligne qu’il s’agit d’une « pavane qu'aurait pu danser telle petite princesse, jadis à la cour d'Espagne ».
 
  • Camille Saint-Saëns – Danse macabre, op.40

Prêtez attention aux 12 coups de minuit qui ouvrent ce poème symphonique : au milieu de la nuit, tout peut arriver. C’est l’idée de la danse macabre, élément du folklore européen depuis le Moyen-Âge, qui mêle vivants et morts dans une ronde effrénée menée par Satan.
 
  • Piotr Ilitch Tchaïkovski – Valse (La Belle au Bois Dormant, op.66)

« Mon amour, je t’ai vu au beau milieu d’un rêve… » Cette valse du célèbre ballet La Belle au Bois Dormant de Tchaïkovski a été popularisée par le dessin animé éponyme bien connu. Dans l’oeuvre du XVIII°, elle est l’occasion pour les villageois de se réjouir du seizième anniversaire de la Belle Aurore… avant que celle-ci ne soit piquée par le fuseau maudit.
 
  • Aram Khatchatourian – Valse (Mascarade)

Cette valse est le premier mouvement de la suite pour orchestre Mascarade que Khatchatourian a tirée d’une musique de scène qu’il avait composée trois ans plus tôt pour une pièce de théâtre de Lermontov. L’héroïne Nina s’y réjouit d’ailleurs de cette danse : « Que c'est beau cette nouvelle valse... quelque chose entre la tristesse et la joie a saisi mon coeur ».
 
  • Sergueï Prokofiev – Danse des chevaliers (Roméo et Juliette, op.64 t)

La danse très célèbre et néanmoins lugubre des chevaliers précède la rencontre entre Roméo et Juliette. Elle mêle le thème de la mort (aux violons) à celui de la guerre entre les deux familles (aux cuivres) avant que Juliette ne danse avec le prince qui lui est promis (le thème de l’Amour est alors joué à la flûte). Mais le Destin et la Mort rattraperont les futurs amants interdits lorsqu’ils échangeront leur premier regard…
 
  • Jean Sibelius, Valse triste, op.44 n°1

Cette valse est le premier mouvement de Kuolema (« la mort »), une musique de scène composée pour une pièce de théâtre mais rarement enregistrée dans son intégralité. Composée en 1903, elle donnera à Sibelius une grande notoriété qui lui permit d’être reconnu de son vivant, faisant encore aujourd’hui de lui le compositeur finlandais.
 
  • Leroy Anderson – Blue Tango

Ecrit dans les années 50, ce Tango pour orchestre a connu un vif succès. Best seller à sa sortie, il fut ensuite repris de nombreuses fois et remanié par Mitchell Parish, parolier, qui en fit une chanson évoquant un amour éternel sur un tango indémodable.
 
  • Arturo Márquez – Danzón n°2

Ce compositeur mexicain né en 1950 a acquis sa renommée grâce à cette Danse où il mêle avec génie les caractéristiques musicales du folklore cubain et celles du grand orchestre symphonique. Avec des rythmes et un tempo de plus en plus effrénés, elle est une oeuvre emblématique de l’Orchestre des Jeunes du Venezuela.

Direction : Valerio Civano


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Les concerts :

  • Halle aux Grains, mardi 27 mars 2018 à 20h30